viernes, 26 de febrero de 2016

el euro y la gran mentira


L’Euro et le grand mensonge

Pour pouvoir tirer le bilan de la monnaie unique il faut revenir sur ses origines. L’Euro nous fut présenté comme une terre de grandes promesses cette terre s’est transformée en celle du grand mensonge. Le discours en faveur de l’Euro a prétendu se fonder sur des bases scientifiques. Pourtant les véritables arguments scientifiques jouent contre lui. Il faut reconnaître ce fait et l’admettre si l’on veut pratiquer un bilan objectif. Mais, il faut aussi comprendre pourquoi le raisonnement scientifique ne fut jamais pris réellement au sérieux par les partisans de l’Euro et toujours utilisé comme une instrument de propagande et non d’explication.

Un bilan désastreux

L’Euro provoque des dysfonctionnements de plus en plus importants dans les économies des pays qui l’ont adopté, sauf peut-être l’Allemagne. Ces crises ont des conséquences sociales importantes, directes avec la montée du chômage et en particulier du chômage des jeunes dans les pays d’Europe du Sud ou indirectes avec les politiques budgétaires adoptées pour « sauver l’Euro ». Il provoque des crises à répétition entre les pays, les dresse les uns contre les autres, et menace la nécessaire coopération européenne[1]. L’Euro constitue une menace pour directe pour l’état d’esprit européen, tel qu’il s’était développé depuis le traité franco-allemand de 1963 et jusqu’à la chute du mur de Berlin.
Ce constat est partagé par de nombreux économistes, dont plusieurs prix Nobel[2], mais aussi par des hommes politiques de premier plan comme Oskar Lafontaine (ex dirigeant du SPD er fondateur du parti de la gauche radicale allemande Die Linke)[3], Stefano Fassina, ancien ministre du gouvernement de centre-gauche en Italie[4], ainsi que bien d’autres. Pourtant, il n’a pas conduit – du moins dans notre pays – à une remise en cause de l’Euro. Une remise en cause qui aujourd’hui s’impose pourtant. Et cela aboutit à poser la question : pourquoi donc l’Euro a-t-il été mis en place ?
Le projet est ancien. On peut dater le début d’une réflexion sur une monnaie unique européenne de la fin des années 1960, et en particulier du rapport Werner[5]. Mais, les obstacles étaient, eux aussi, bien connus. En 1977, le président de la Commission européenne, le Britannique Roy Jenkins, proposa la création d’une monnaie unique pour les pays qui composaient alors la Communauté économique européenne. Mais il liait sa proposition à un budget communautaire se montant à 10 % du produit intérieur brut (PIB) des pays membres. Cette idée était techniquement logique, mais futpolitiquement rejetée par la totalité des pays concernés. Elle l’est toujours aujourd’hui où le budget de l’Union européenne ne dépasse pas les 1,25% du PIB. Or, sans budget fédéral, il était clair que l’Euro ne pourrait fonctionner. Pourtant, on a fait l’Euro et on l’a fait sans se donner les moyens de la faire fonctionner. Cela demande explication.
Depuis la fin des années 1980 s’est affirmé un projet politique : celui de mettre en place des institutions fédérales. Or, ces institutions avaient été, et sont toujours, refusées par les peuples européens chaque fois que l’on consent à leur demander leur avis. Il fallait donc ruser. Les dirigeants européens ont donc consciemment construits des institutions incomplètes, dont l’Euro est le meilleur exemple, en espérant que les crises naissant de cette incomplétude amèneraient les peuples à consentir dans l’urgence à ce à quoi ils s’étaient refusés de manière raisonnée. Mais, cette ruse a failli. Les crises se sont multipliées, les unes après les autres. Pourtant, aucune n’a engendrée ce dépassement fédéral que les pères de l’Euro appelaient de leurs vœux. Le gouvernement français est bien seul, aujourd’hui, à porter le projet fédéral. Même le gouvernement allemand, qui fut longtemps son meilleur allié, se détourne désormais d’une logique politique qui ferait peser sur les épaules de la seule Allemagne le fardeau de la mise en place de ce fédéralisme et se contente de défendre un statu quo qui l’avantage à l’évidence.
Regardons donc ce qu’il en est et quelle fut, à cet égard, la responsabilité des économistes qui se sont fait l’écho cette fausse « bonne nouvelle ».

La « bonne nouvelle » des économistes et l’imposture

On présentera ici les trois principales contributions, celles de Robert Mundell, de R. McKinnon et de Peter Kennen. Tels les trois rois mages des évangiles, ils sont venus porter la « bonne nouvelle », et leurs travaux ont eu une influence considérable sur les autres économistes, non pas tant en les convaincant de la nécessité d’une monnaie unique mais en les persuadant que la flexibilité du taux de change était désormais superflue. Pourtant, des travaux récents montrent le contraire. Il faut tenter de discerner le vrai du faux.
La théorie des zones monétaires optimales (ou ZMO) avait été énoncée par l’économiste Robert Mundell en 1961[6]. Elle prétendait fonder les raisons théoriques de l’existence de zones où il serait avantageux de n’avoir qu’une monnaie. Deux ans plus tard, c’est R. McKinnon qui apporta sa pierre à l’édifice théorique[7]. Dans son texte, il explique que plus l’ouverture d’une économie sur l’extérieur est importante et plus l’importance du taux de change s’en trouve réduite. L’intérêt d’un ajustement par le taux de change est faible. Quant à Peter Kennen[8], il montrait que si l’économie d’un pays était diversifiée, cette diversification réduisait l’ampleur de ce que les économistes appellent des « chocs exogènes », et permettait à ce pays d’être lié à d’autres par un taux de change fixe. De ces travaux, on pouvait donc déduire qu’un pays a intérêt à se lier à d’autres par une monnaie unique sous réserve que le capital et le travail soient parfaitement flexibles (ce que montre Mundell), qu’il soit très ouvert sur le commerce international (McKinnon) et que son économie soit largement diversifiée (Kennen). De plus, les mouvements monétaires extrêmement importants qui s’étaient produits de 1975 à 1990 n’avaient pas induits de changements spectaculaires dans les balances commerciales. Certains économistes en avaient alors déduit que la sensibilité des exportations (et des importations) au prix de ces produits était en réalité faible dans l’économie moderne. S’était alors développée l’idée que le commerce international se jouait essentiellement sur la qualité des produits.

D’autres économistes ont prétendu démontrer que des pays tireraient des avantages économiques importants d’une monnaie unique. Cette dernière était censée engendrer une augmentation très forte des flux commerciaux entre les pays de la zone monétaire ainsi constituée et donc faire croître la production en conséquence, ce que prétendait démontrer Andrew K. Rose[9]. Ses travaux ont donné naissance à une littérature extrêmement favorable aux Unions Monétaires. Ils décrivaient les monnaies nationales comme des « obstacles » au commerce international[10]. L’intégration monétaire devait conduire à une forte augmentation de la production et des échanges potentiels[11]. L’Union monétaire européenne allait créer – si ces travaux étaient validés par la réalité – les conditions de réussite de la « Zone Monétaire Optimale »[12], dans un mouvement qui semblait devoir être endogène[13]. D’où les déclarations fameuses de divers hommes politiques affirmant que l’Euro allait conduire, de par sa seule existence, à une forte croissance. Jacques Delors et Romano Prodi ont ainsi affirmé que l’Euro allait favoriser la croissance européenne de 1% à 1,5% par an et ce pour plusieurs années[14]. Ils furent bien mauvais prophètes.

Fausse science et vraie propagande

Seulement, ces travaux étaient faux. D’autres recherches, basées sur des bases de données plus complètes et plus rigoureuses, ont fortement réduit l’ampleur des effets positifs de l’Union Monétaire[15]. Les travaux initiaux de Rose et consorts furent fortement critiqués sur la méthode économétrique utilisée[16]. Une critique plus fondamentale fut que ces modèles ne prenaient pas en compte la persistance du commerce international[17]. Enfin, ces modèles négligeaient l’existence de facteurs endogènes au développement du commerce, facteurs qui ne sont pas affectés par l’existence – ou la non-existence – d’une Union Monétaire.
Ceci a conduit à une remise en cause fondamentale des résultats. Capitalisant sur près de vingt ans de recherches sur le commerce international et les modèles dit « de gravité »[18], Harry Kelejian a repris les diverses estimations des effets d’une union monétaire sur le commerce international des pays membres[19]. Les résultats sont dévastateurs. L’impact de l’Union Economique et Monétaire est estimée à une croissance du commerce de 4,7% à 6,3%, soit très loin des estimations les plus pessimistes des travaux antérieurs qui plaçaient ces effets à 20%, et ceci sans même évoquer les travaux initiaux de Rose qui les situaient entre 200% et 300%. En dix ans, il y a eu une réduction de 10 à 1 (de 200% à 20%[20]), puis à une nouvelle réduction ramenant la taille de ces effets de 20% à une moyenne de 5% (un facteur de 4 à 1)[21]. Les effets positifs d’une union monétaire ont donc été largement surestimés, à l’évidence pour des raisons politiques. Les annonces les plus extravagantes sur les effets positifs de l’Union Économique et Monétaire ont été faites en effet au moment même de l’introduction de l’Euro. Le mensonge était effectivement très gros.
A cela, il faut ajouter l’idée que l’Union monétaire et financière réduirait les risques des à-coups de la conjoncture économique[22]. C’est ce que l’on appelle le risk-sharing qui est devenu aujourd’hui l’un des arguments des défenseurs de l’Euro[23]. Ces arguments sont régulièrement convoqués pour expliquer que l’Euro « protège ». Mais, le risk-sharing, quand il peut être mesuré, est bien plus le fait de mécanismes budgétaires que de l’unification d’un marché monétaire et financier[24]. Dans le cas de la zone Euro, il n’est pas évident que l’on ait un quelconque effet de cette sorte[25]. Sur ce point aussi, il est clair que les partisans de l’Euro ont menti.

Les mêmes arguments servent aujourd’hui à accréditer l’idée qu’une dissolution de l’Euro serait une catastrophe, car on utilise toujours, à des fins de propagande, les mêmes chiffres mais cette fois de manière inversée pour « prédire » un effondrement du commerce international des pays concernés et donc une chute du PIB dans le cas d’une sortie de l’Euro. Or, si l’effet sur le commerce international créé par une zone monétaire est faible, il faut en déduire qu’inversement l’effet des prix (ce que l’on appelle la « compétitivité coût ») est nettement plus important que ce qu’en dit le discours dominant[26]. Ceci redonne toute son importance aux dévaluations pour restaurer la compétitivité de certains pays.

La réévaluation des effets des dépréciations monétaires

L’impact du taux de change sur les flux commerciaux et les balances commerciales était connu. La rapidité du « rebond » de la Russie en 1999 et 2000 en particulier, à la suite d’une dévaluation massive, était l’un des principaux arguments allant dans le sens d’un effet positif d’une dépréciation de la monnaie. Les économistes du FMI ont réalisé une étude assez systématique sur une cinquantaine de pays[27]. Ils ne trouvent aucun signe de la fameuse « déconnexion » tant citée entre les flux du commerce international et les taux de change. L’étude montre qu’en moyenne pour une dépréciation du taux de change de 10% on obtient un gain de 1,5% du PIB. L’internationalisation des « chaînes de valeur » a certes un effet modérateur sur ces gains[28]. Mais, le développement de ces chaînes de valeur est très progressif dans le temps et ne peut venir contrarier les effets positifs d’une forte dépréciation du taux de change[29].
L’Euro fut ainsi vendu aux populations (et aux électeurs) sur la base de mensonges répétés, mensonges enrobés dans un discours se donnant pour scientifique, mais qui ne l’était nullement.
A chaque fois que l’on examine en profondeur un argument dit « scientifique » avancé pour défendre l’Euro on constate que soit les bases théoriques sont inexistantes, soit les résultats ont été obtenus par des manipulations des bases de données, soit qu’une comparaison avec la réalité détruit le dit argument ; et parfois on assiste à ces trois effets réunis ! Ceci soulève un double problème de méthode. D’une part, on comprend bien qu’il y a eu manipulation, non pas tant des économistes concernés que des politiques qui se sont servis de leurs travaux. Ici, on voit que construit de cette manière, sur ce qu’il faut bien appeler un mensonge, l’Euro ne pouvait avoir de bases démocratiques. Ceci implique, d’autre part, une nécessaire méfiance envers des travaux économiques, mais qui ne doit pas tourner à la défiance. Qu’une monnaie unique puisse avoir des avantages potentiels est une évidence. Mais, ces avantages ne se concrétisent que si certaines conditions sont réunies et d’autre part ne sont pas nécessairement supérieurs aux désavantages, tout aussi évidents, qu’entraîne l’adoption de cette dite monnaie unique.

Il est frappant de constater que les économistes en faveur de l’Euro ont raisonné comme si les conditions permettant la matérialisation de ces avantages étaientnécessairement réunies et comme si les avantages potentiels de l’e-Euro devaienttoujours l’emporter sur les désavantages. C’est là que se situe leur responsabilité. En cela ils se sont faits les porteurs d’une « bonne nouvelle » qui s’est avérée être, pour les peuples, un véritable cauchemar.

Notes
[1] Bibow J. et A. Terzi, edits (2007), Euroland and the World Economy, Palgrave MacMillan, New York, 2007.
[2] On peut consulter l’état de 2014 de cette liste à l’adresse suivante :https://blogs.mediapart.fr/brigitte-pascall/blog/210414/liste-des-economistes-favorables-une-sortie-de-leuro
[4] Fassina S., « For an alliance of national liberation fronts », article
publié sur le blog de Yanis Varoufakis par Stefano Fassina, membre du
[5] Aris M. et N. M. Healey, « The European Monetary System », in N. M. Healey, The Economics of the New Europe, Londres-New York, Routledge, 1995, p. 45-67
[6] Mundell R., (1961), « A theory of optimum currency areas », in The American Economic Review, vol. 51, n°5,‎ 1961, pp. 657-665.
[7] McKinnon R.I., (1963), « Optimum Currency Area » in The American Economic Review, Vol. 53, No. 4 (Sep., 1963), pp. 717-725
[8] Kenen, P.B. (1969). “The Theory of Optimum Currency Areas: An Eclectic View, ” in Mundell R.A. et A.K. Swoboda (edits) Monetary Problems of the International Economy, Chicago, Ill., Chicago University Press.
[9] Rose, A.K. (2000), « One money, one market: the effect of common currencies on trade », Economic Policy Vol. 30, pp.7-45 et Rose, Andrew K., (2001), “Currency unions and trade: the effect is large,” Economic Policy Vol. 33, 449-461.
[10] Rose, A.K., Wincoop, E. van (2001), « National money as a barrier to international trade: the real case for currency union », American Economic Review, Vol. 91, n°2/2001, pp. 386-390.
[11] De Grauwe, P. (2003), Economics of Monetary Union, New York: Oxford University Press. Frankel, J.A., Rose A.K. (2002), « An estimate of the effect of currency unions on trade and output », Quarterly Journal of Economics, Vol. 108, n°441, pp. 1009-25.
[12] On consultera à ce sujet le mémoire de Master 2 , Laurentjoye T., (2013), La théorie des zones monétaires optimales à l’épreuve de la crise de la zone euro, Formation « Économie des Institutions », EHESS, Paris, septembre 2013.
[13] Frankel, J.A., Rose A.K. (1998), « The endogeneity of the optimum currency area criteria », Economic Journal, Vol.108, 449, pp.1009-1025. De Grauwe, P., Mongelli, F.P. (2005), «Endogeneities of optimum currency areas. What brings countries sharing a single currency closer together? », Working Paper Series, 468, European Central Bank, Francfort.
[14] Sapir J. (2012), Faut-il sortir de l’Euro ?, Le Seuil, Paris.
[15] Bun, M., Klaasen, F. (2007), « The euro effect on trade is not as large as commonly thought», Oxford bulletin of economics and statistics, Vol. 69: 473-496. Berger, H., Nitsch, V. (2008), « Zooming out: the trade effect of the euro in historical perspective », Journal of International money and finance, Vol. 27 (8): 1244-1260.
[16] Persson T. (2001), « Currency Unions and Trade : How Large is the Treatment Effect ? » in Economic Policy, n°33, pp. 435-448 ; Nitsch V. (2002), « Honey I Shrunk the Currency Union Effect on Trade », World Economy, Vol. 25, n° 4, pp. 457-474.
[17] Greenaway, D., Kneller, R. (2007), « Firm hetrogeneity, exporting and foreign direct investment », Economic Journal, 117, pp.134-161.
[18] Flam, H., Nordström, H. (2006), « Trade volume effects of the euro: aggregate and sector estimates », IIES Seminar Paper No. 746. Baldwin R. (2006) « The euro’s trade effects » ECB Working Papers, WP n°594, Francfort. Baldwin R. et al. (2008), « Study on the Impact of the Euro on Trade and Foreign Direct Investment », Economic Paper, European Commission, n° 321.
[19] Kelejian, H. & al. (2011), « In the neighbourhood : the trade effects of the euro in a spatial framework », Bank of Greece Working Papers, 136
[20] Du travail initial de A.K. Rose datant de 2000 mais réalisé en fait entre 1997 et 1999 « One money, one market: the effect of common currencies on trade », Economic Policy 30, op.cit., au travail de R. Glick et A.K. Rose, datant de 2002, « Does a Currency Union Affects Trade ? The Time Series Evidence », op. cit..
[21] Bun, M., Klaasen, F. (2007), « The euro effect on trade is not as large as commonly thought», Oxford bulletin of economics and statistics, op.cit., estiment l’effet « positif » de l’UEM à 3%, ce qui le met largement dans l’intervalle d’erreurs de ce genre d’estimations.
[22] Artis M. et M. Hoffman, (2007), « Declining Home Bias and the Increase in the International Risk Sharing: Lessons from European Integration » , CEPR discussion Papers, 6617 ; Afonso A. et D. Furceri, 2008, « EMU enlargement, stabilization costs and insurance mechanisms », in Journal of International Money and Finance , vol. 27, pp. 169-187 ;
[23] European Commission, (2007), « focus: cross-border risk sharing: has it increased in the euro area? », Quaterly report on the euro area, n°3, Bruxelles.
[24] Clévenot M et V. Duwicquet (2011), « Partage du risque interrégional. Une étude des canaux budgétaires et financiers aux États-Unis et en Europe », in Revue de l’OFCE 2011/4 (n° 119), p. 5-33.
[25] Duwicquet V. et J. Mazier, (2011), « Financial integration and macroeconomic adjustment in a Monetary Union » , Journal of Post Keynesian Economics , hiver 2011.
[26] C’est d’ailleurs le sens d’une note rédigée par P. Artus, « C’est la compétitivité-coût qui devient la variable essentielle », Flash-Économie, Natixis, n°596, 30 août 2013.
[27] Leigh, D, W Lian, M Poplawski-Ribeiro et V Tsyrennikov (2015), “Exchange rates and trade flows: disconnected?”, Chapitre 3 in World Economic Outlook, IMF, Octobre 2015.
[28] Ahmed, S, M Appendino, and M Ruta, “Depreciations without Exports? Global Value Chains and the Exchange Rate Elasticity of Exports,” World Bank Policy Research Working Paper7390, World Bank, Washington DC, 2015.
[29] Voir Johnson, R C, and G Noguera, “Fragmentation and Trade in Value Added over Four Decades.” NBER Working Paper n°18186, Harvard, NBER, 2012 et Duval, R, K Cheng, K. Hwa Oh, R. Saraf, and D. Seneviratne, “Trade Integration and Business Cycle Synchronization: A Reappraisal with Focus on Asia,” IMF Working Paper n° 14/52, International Monetary Fund, Washington DC, 2014.

sábado, 26 de diciembre de 2015

Movimiento 7 E Fragmento del capítulo 25, "Hay que acabar con los Bancos" del libro "EL INFIERNO ESPAÑOL. . Autores: Angel y Jana Gimeno . Terminado el 25 Diciembre 2015.


Movimiento 7 E
Fragmento del capítulo 25,  "Hay que acabar con los Bancos"    del libro "EL INFIERNO ESPAÑOL. . Autores: Angel y Jana Gimeno . Terminado el 25 Diciembre 2015.
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Que caciques como nuestros más renombrados banqueros, capaces de presentarse en pantalones cortos ante el propio Rey, que destacan por incompetencia y negligencia culpable gestionando bancos, más que por su habilidad e inteligencia, se permitan ir por el mundo perdonándonos la vida a los demás y dando consejos a Gobiernos y a inversores internacionales, cuando sobreviven haciendo trampas, quiere decir que el capitalismo financiero gángster, el de la fase última del capitalismo, el capitalismo quebrado, ya está entre nosotros
 .                              Lo más preocupante de todo es que gente teóricamente inteligente como ministros del gobierno de España, Francia, Italia, y los de la mayoría de países de Europa, economistas ilustres o sin lustre de España y Europa, tertulianos de radio y televisión, comisarios de la Unión Europea y líderes como Merkel, Hollande, Camerón, demuestran que conforman una pandilla peligrosa de fulleros, ignorantes e incompetentes de nivel insuperable, que de la noche a la mañana puede llegar un cataclismo financiero y ni siquiera se han molestado en avisarnos.
                      No pueden pretender que les tengamos respeto y menos perdonarles que continúen en la política sin  dimitir de sus puestos. La crisis del crédito nos lleva a pensar que el capitalismo no es capaz de operar en un mundo donde la gente cree que durará siempre. Sin embargo, ni los más progres se preocupan cuando les dices que el capitalismo se está acabando a una velocidad sorprendente. El tiempo y dinero perdido en Europa tratando de convencer a los europeos de que se hará todo lo necesario para que el euro no desaparezca es bochornoso.
                        Cuatro años después de haber denunciado en internet, radios y televisiones que el euro nació muerto y será enterrado antes de lo que parece, en España hay ilustres economistas y tertulianos que formando un coro con Ana Botín, PP, PSOE, Podemos, IU, UPyD, Ciutadans, resto de partidos y directores de medios de comunicación repiten como papagayos, que el euro no puede desaparecer porque lo dicen expertos internacionales, que además garantizan todo tipo de catástrofes si tal cosa ocurriera. Más todavía que con el euro, hay una verdadera obsesión contra movimientos sociales o movimientos políticos con clara tendencia al crecimiento explosivo en situaciones de crisis profundas como la actual.
                              Proponer alternativas al capitalismo neoliberal financiero y al euro, que puedan cuajar  posiciones ganadoras en los debates ante la opinión pública es nuestra obligación tras el fracaso de los partidos de la casta con Podemos incluído. Más costra que casta seguramente. Todo este tiempo hemos visto con Alejandra que el sistema no ataca directamente las alternativas que proponemos. Intenta una y otra vez crear un clima generalizado de borreguismo, de  conformismo de miedo al bangsterismo, o simple pánico a lo que podría pasar si nuestras ideas se impusieran.  

Hay en la sociedad una contradicción muy seria al intentar mantener la creencia absoluta de que el capitalismo es capaz de gestionarlo todo, y por otro lado, la necesidad del propio capitalismo de autocontrolarse para evitar que la especulación o el crédito se disparen de forma explosiva.Alejandra, mi compañera y coautora, optimista cuando abandonaba su puesto de dirección en un Banco, me repetía una y otra vez :" Para poder ser libres en este mundo en el que lo financiero lo ha invadido todo, no queda otra que exigirnos a nosotros mismos la conversión en actores principales del tiempo presente, con el objetivo de marcar diferencias con el curso de los acontecimientos que nos ha tocado vivir. Si no me encuentro bien trabajando en un Banco, porque no me gusta lo que estoy obligada a hacer, me marcho."                                             

No se puede aceptar que el autoritarismo o incluso la militarización, condicione el futuro del crédito y el dinero. Debemos rechazar que unos paguen la deuda y otros no, que a unos les ejecuten hipotecas y a otros les capitalicen o les compren activos tóxicos o ficticios. No se puede forzar o modificar las leyes en beneficio de banqueros o empresarios quebrados, mientras a otros, los más débiles, les echas encima todo el peso de la ley. El mundo de la Banca y los mercados financieros con el apoyo de los gobiernos han provocado transformaciones inconcebibles e irreversibles del mundo, que se han desarrollado sin control de ninguna clase hasta el punto de que hoy van a su aire. Necesitaremos capacidad de análisis, amplitud de miras y una grandeza personal excepcional para ser capaces de iniciar la resolución de los problemas que el capitalismo financiero ha colocado ante nosotros al no saber resolverlos.                     

Ha habido movimientos populares entre 1945 y 1978 que exigían derechos de ciudadanía y alza de salarios cuando había subida de beneficios. Se les dieron.También los ha habido entre 1978 y 2008, demandando acceso al capitalismo. La historia continúa avanzando, y antes o después deberemos encontrar ideas que den solución a una situación en la que jamás ha habido tanto dinero, tanto crédito y tantos acreedores y deudores, a nivel de Estados, Bancos, empresas no financieras y particulares que no se entienden y que son conscientes que las sociedades democráticas pueden decidir lo que quieran, incluso no pagar sus deudas o forzarles a hacer quitas importantes.
                                                                                       Sería justo limpiar las deudas de todo el mundo como en el año del Jubileo de Israel, en la antigüedad, en el que cada cincuenta años se perdonaba o limpiaba la Deuda de todos los deudores volviendo a empezar desde bases éticas e iguales para todos. Cada cincuenta años deberíamos hacer algo similar y celebrar el Jubileo de todas las deudas. A día de hoy, el dinero de referencia es el dólar, que solo vale cuatro centavos de dólar, es decir nada o casi nada, como el euro, el yen, el franco suizo, la corona sueca o cualquier otra moneda de las que se mueven en la globalización financiera.                                         

Contra lo que afirman los neoliberales, pagar las deudas no tiene nada que ver con la moralidad. Tan moral es pagar como no pagar. Y la democracia tiene la capacidad de decidir cómo se organizan el mundo, la Deuda y los seres humanos. Si los EEUU no pagan sus deudas, tampoco debemos pagarlas los demás. Si el Santander, BBVA, o La Caixa están quebrados y se les ayuda a seguir tirando vulnerando las propias leyes, un tratamiento igual debe darse a empresas y particulares. Podríamos decir o todos o ninguno, ya que en la situación actual se ha montado tal montaña de deuda a nivel internacional  que lo mejor es dejarla a un lado y empezar de nuevo con una organización consistente. Cuando Richard Nixon el día 15 de agosto de 1971 anuncia, solo un mes y tres días antes de que naciera mi hija Patricia, en mitad del Programa Máster en Economía y Alta Dirección en la Avenida Pearson de Barcelona, que los dólares en el extranjero no podrían ser cambiados por oro, el sistema patrón oro ratificado en Bretton Woods desaparecía a todos los efectos y el mundo entraba en una nueva fase de la historia financiera que nadie era capaz de comprender en su totalidad. El resultado de esta decisión fue que el valor del dólar cayera hasta un suelo de 600 dólares la onza en 1980, que la inflación se convirtiera en el problema de la época, y que se produjeran transferencias de riqueza de los países pobres a los ricos como EEUU y Gran Bretaña, ya que eran los únicos que tenían reservas de oro en su poder.                                                       Tras la decisión de Nixon, hubo que convencer a la gente del mundo civilizado que el libre mercado funcionaba y se autorregulaba por sí solo, de forma tal, que las subidas y bajadas de precios guardaban una estrecha relación con las leyes naturales. Se intentó convencer a economistas y mundo en general que los mercados subirían o bajarían en función de las decisiones tomadas con relación a los tipos de interés por el que ocupara el sillón de Presidente de la Reserva Federal, fuera quien fuera.                                                                              La crisis de 2008 iniciada mucho antes demostró que el tinglado montado en torno al dinero no solo no funcionaba con lógica alguna, sino que para hacer más difícil la situación, cuando en determinados países había problemas, sus efectos alcanzaban a todo el sistema financiero internacional montado en torno al dólar. Un sistema absurdo solo se puede sostener con la fuerza de las armas. Sin poder militar, un sistema monetario como el actual no puede funcionar. Las diversas variantes de dinero moderno se basan en la deuda tomada por los gobiernos para financiar ejércitos o guerras concretas.  La creación de los Bancos centrales a lo largo del tiempo, pero especialmente en el ultimo siglo, institucionaliza la simbiosis entre los intereses financieros, Gobiernos y Poder militar, cuando Nixon coloca al dólar en un cambio flotante para poder pagar los costes de la Guerra de Vietnam. La tensión sobre las reservas de oro de la Reserva Federal era tan fuerte, que Nixon, un hombre de ideas primitivas pero simples, la relajó obligando a todos los paises y Bancos centrales del mundo a que admitieran un papel de coste cuatro centavos, el dólar, como divisa de referencia en el mercado internacional, cuando el dinero real hasta entonces había sido el oro. El mundo empezaba a trabajar con una variante del “ dinero crédito” .¿Quién respaldaba o garantizaba el valor de ese dólar, dinero fiduciario, meros trozos de papel sin valor intrínseco? El Ejército de los EEUU. Sin embargo, contra lo que se cree, el gobierno USA no puede imprimir dinero. El dinero es impreso por Bancos privados independientes que siguen las recomendaciones o ideas al respecto de la Reserva Federal, que no forma parte del Gobierno americano. La Reserva Federal es un ente mezcla público-privado, un consorcio de Bancos privados, cuyo presidente es nombrado por el Presidente de los EEUU y que funciona sin supervisión pública. Los billetes de dólar son billetes de la Reserva Federal que se emiten como una especie de letras de cambio. La Reserva Federal presta dinero al gobierno americano comprando bonos del Tesoro y monetiza la deuda de EEUU, prestando el dinero que debe el gobierno, a otros bancos que tienen prohibido imprimir dinero, pero a cambio, se les permite crear dinero virtual concediendo préstamos a un ratio de reserva fraccional fijado por la Reserva federal, que en ocasiones delicadas puede ser suprimido. Es lógico que incluso muchos economistas no entiendan nada, porque el poder de imprimir dinero solo lo posee la Reserva Federal, pero ni ella ni nadie garantiza que esos billetes estén respaldados con oro, otros metales o bienes concretos. Sin duda hemos simplificado al máximo, como viene ocurriendo los últimos cien años. Hay tanta inconsistencia en los planteamientos monetarios, que solo el desconocimiento permite que la gente no se rebele, tanto en EEUU como en el exterior.  Solo dándose cuenta que la potencia militar de EEUU, especialmente el poder de su Fuerza Naval y Aérea que les permite llegar a cualquier parte del mundo en conflicto, se puede intentar comprender por qué hasta hoy no ha habido una rebelión generalizada en el mundo al pasar el dólar a cambio flotante . La deuda de EEUU guarda una relación casi perfecta con la deuda generada en los periodos de guerra en que los americanos se han visto implicados en el mundo, y con el aumento a lo largo del tiempo, de la parte del Presupuesto Federal dedicado al Presupuesto militar cada año. Lo más importante de ese trascendental cambio es que indica que los mismos dólares creados por los Bancos reemplazan al oro como reserva mundial definitiva de moneda, una situación equivalente al pago de un tributo similar al que cobraban los pueblos derrotados a los países que los habían conquistado, ya que la deuda americana siempre ha ido creciendo a lo largo del tiempo y lo peor para los tenedores de la misma es que, combinada con la inflación, lo lógico es que baje de precio. Si como hemos dicho, la deuda siempre va en aumento, podemos sospechar que los norteamericanos ejercen el poder en su imperio mundial aumentando una deuda que ni pueden ni pagarán nunca. Esto es algo que todos tienen muy claro, aunque nunca aparezca como comentario en los medios de comunicación internacionales. Cuando aparecen gobernantes con ideas particulares, como pensar que el petróleo se pueda pagar en euros en vez de dólares, la reacción del Sistema político militar es inmediata, y el discrepante corre serio peligro de seguir gobernando. La derrota de Vietnam supone el inicio del declive norteamericano  y viene acompañada del aumento de peso político y económico de China en el mundo, que parece querer convertir a EEUU en el principal cliente de China, a cambio de continuar comprando bonos estadounidenses. Si profundizamos algo más, podemos llegar a una conclusión curiosa que en el fondo es donde queremos llegar: “el dinero es un trozo de papel de mejor o peor calidad”. El dinero no posee esencia aunque presuponemos su existencia. El dinero realmente no es nada de nada. Lo que de verdad es el dinero, es un sujeto para la discusión política. Siempre ha sido motivo de desconfianza que ha generado infinitas batallas políticas entre partidarios del patrón oro, de la banca libre, bancos centrales, bimetalistas y argentistas.                                              

Lo que sorprende es que desde 1971 hasta 2008 no hemos avanzado mucho. Ha sido un periodo de luchas políticas constantes entre acreedores y deudores, ricos y pobres de muchas partes del mundo. La crisis de 2008 es a todas luces una estafa generalizada en la que los que la perpetran están convencidos que podrán obligar a las víctimas, los deudores, a rescatarlos. Otros piensan que puede considerarse el momento ideal para que se defina de una vez el dinero y el crédito.............

lunes, 19 de octubre de 2015


MANIFIESTO CONTRA LA CORRUPCIÓN Y LA CASTA POLÍTICA VIEJA Y NUEVA .
MOVIMIENTO SOBERANÍA RADICAL ESPAÑOLA ,antieuro
España va camino de su descomposición como Nación Soberana. Tras las elecciones generales será ingobernable,como muchos de sus ayuntamientos actuales.
Que un presidente de gobierno tenga tanto o más poder que Franco dificulta la realización de reformas que modernicen España
Como en tiempos del dictador hay un poder y tres funciones. El poder lo ostenta el Secretario General o Presidente del partido más votado en las elecciones. Una vez ratificado el presidente por el Congreso con los votos de su partido si hay mayoría absoluta, o los suyos completados por los de los partidos nacionalistas, el poder absoluto está en manos del Presidente de Gobierno.
Las tres funciones: ejecutiva , legislativa y judicial , que en un Régimen de monarquía parlamentaria deberían servir para que el gobierno gestione y ponga en marcha sus políticas, sea controlado por el Parlamento, y en caso de actuaciones incorrectas por el Poder Judicial, no es posible en España.
Los líderes del pasado reciente han hundido España en la corrupción y en la insolvencia
Los que han surgido son ignorantes, sectarios, inexpertos, sin ideario, doctrina, ni orientación política alguna, pero sobre todo sin ninguna identidad.
Quisimos creer que había una última posibilidad de revertir el hundimiento con nuevos partidos, pero no ha sido así. Asusta la ignorancia e incapacidad de los nuevos responsables para gestionar un ayuntamiento o autonomía.
El Sistema Político Español no puede sostenerse al haber entrado en quiebra todas y cada una de sus instituciones y haber engendrado monstruos.
Se cargó el modelo productivo, creó virreinatos en las Autonomías, llevó la educación a perfiles tercermundistas, y ha puesto el Estado del Bienestar en riesgo de desaparición tras crear una partitocracia poblada de vividores analfabetos y corruptos que son el verdadero enemigo del pueblo español.
El pésimo nivel de nuestros políticos de antes y ahora con corrupción por todas partes, sumado al absentismo de la sociedad civil y la pérdida de todo tipo de valores pintan un horizonte negro como en ningún país europeo.
Hay que empezar un nuevo ciclo de nuestra vida política y económica antes de que sea demasiado tarde.
Los últimos gobiernos convirtieron el Estado Español en un Protectorado de soberanía financiera y económica suspendida, al modificar la Constitución al gusto de Alemania.
Han consentido, tras mentir descaradamente al pueblo español, que la Comisión Europea dirigida por el Reich alemán y el antidemocrático BCE sean el verdadero Gobierno de España, pues son quienes indican las medidas a tomar, imponen su redacción y controlan su aplicación.
Lo más grave, en un ejercicio de inusual sinceridad, es que todo un Presidente que ha mentido al Parlamento sobre las inmensas corruptelas de su partido, como antes hizo Felipe González respecto al terrorismo de Estado, se ha permitido decir:
“Los españoles no podemos elegir. No tenemos libertad. Nos guste o no nos guste, no tenemos más remedio que hacer lo que nos ordenan”.
Esto lo podemos llamar DEJACIÓN DE SUS RESPONSABILIDADES COMO PRESIDENTE DEL GOBIERNO DE ESPAÑA.
Habría que someter a Rajoy a un proceso de impeachment, con mayores motivos que los aducidos en EEUU contra Nixon y Clinton.
Rajoy no puede continuar al frente del Gobierno, porque sigue con la política de debilitamiento de la unidad nacional, hace el ridículo en el exterior y cada vez que habla es mayor el desprestigio de España.
No podemos permitir que un sentimiento de impotencia ante una pésima forma de gobernar hipoteque nuestro futuro y el de nuestros hijos.
Hay que cambiar todo de nuevo, especialmente nuestra forma de participar en la vida política.
Hace falta crear la masa crítica política suficiente para reformar y regenerar nuestras instituciones cambiando nuestra forma de vivir, de trabajar y defender nuestros legítimos intereses.
Hace falta salir a las calles en manifestaciones pacíficas a lo Gandhi, con un fin claro: acabar con métodos democráticos con el Sistema Político que nos dimos en la Transición y empezar de nuevo la Regeneración de España.
PP, PSOE,C´s y Podemos, deben entrar en el cementerio de los Partidos Políticos cuanto antes
Todas las ideas que un día pudieron tener han muerto tras el terremoto de la mundialización, la desregulación financiera y el desmantelamiento de las trabas al comercio.
Como lo único que entienden los cargos de los partidos es vivir de la corrupción política sin querer ver la destrucción de España como nación y el inicio de otro largo periodo de decadencia, hay que reducir su presencia en la vida política.
El proceso de elección de los peores a los más altos cargos de los Partidos y Gobierno, dirigen inevitablemente a todos al cementerio de los Partidos Políticos saturado de tumbas dónde duermen el sueño eterno, organizaciones políticas que en los dos últimos siglos ilusionaron a pueblos enteros, tuvieron decenas de millones de seguidores, y hoy no los recuerda nadie.
¿Qué queda del socialismo, liberalismo ,stalinismo comunista,del anarquismo?
¿Qué quedará de los partidos españoles ? Nada de nada. Ni tan siquiera el recuerdo.
Falsedades, engaños y políticas obsoletas
Por sus engaños y falsedades, por la renuncia a defender los intereses de sus votantes, por su travestismo facilitador de la corrupción, por desconocer y no intentar comprender la realidad, el Régimen español de falsa Monarquía parlamentaria, camina a su desaparición en el momento en el que Europa ofrece su peor cara, la de la primera mitad del siglo XX que culminaron en dos grandes guerras mundiales.
En la peor crisis económica de los últimos cien años, en vez de afrontarla y combatirla con planteamientos críticos, se han dedicado a desarrollar un programa económico impuesto, con recortes de gasto necesario y aumentos de impuestos, sin ton ni son, que han complementado dando la espalda a los españoles, sin molestarse en indicar el por qué de las decisiones tomadas.
Esta desconexión con la realidad de un pueblo que soporta lo que no ha soportado jamás ningún otro en el mundo, al ver a millones de sus ciudadanos en paro y sin visos de encontrar un trabajo en veinticinco años.
Una Banca insolvente incapacitada para dar crédito, con la mayor parte del patrimonio de los españoles paralizado en un mercado inmobiliario inexistente desde hace 0cho años.
Una economía hiperendeudada y hundida, más de cuatro veces su PIB, unido a una navegación sin brújula, sin nadie preparado al frente de los Partidos, en el Parlamento, en las Autonomías quebradas y en el Gobierno de mediocres opositores, conduce al Régimen que acabó con la independencia del Poder Judicial y la Constitución, al cementerio de los partidos políticos que terminaron sin ideario, sin doctrina, sin orientación política alguna, pero sobre todo sin ninguna identidad .
Ningún partido tiene otra ideología que sus propios intereses mezquinos. Los p'artidos de antes y los de ahora.
Lo peor de todo es que ya se ha incubado un volcán de ira y violencia en la sociedad española que terminará explotando.
No podemos permitirlo. Han sido incapaces de responder a la crisis económica y lo que es peor, se han hundido en el descrédito popular al aplicar programas de austericidio criminal, reduciendo los presupuestos a costa del bienestar de los ciudadanos, destinando recursos a la salvación de Bancos quebrados, devaluando reducidos salarios, congelando pensiones, ampliando la edad de jubilación y sobre todo aumentando las desigualdades y la precariedad de los ciudadanos.
El Régimen de Felipe VI, y sus pobres apoyos, se encuentra en un callejón sin salida.
Es incomprensible que no se busquen soluciones a las multitudes de obreros desechados por obsoletos.
Es inadmisible que no se hable tan siquiera de ese 52% de jóvenes menores de 25 años que no encuentran trabajo, ni de las ayer clases medias, hoy amenazadas por la miseria. Al pueblo, “que le dén” y que espabile.
Ha sido tal la dejadez de los partidos, que han permitido que España esté en grave peligro y que la sociedad empiece a sentir pánico cuando piensa en su futuro.
Para los europeos en general y para los españoles en particular la Unión Europea y la zona euro están al final de su ciclo .Solo faltaba el problema de los refugiados para acabar con Europa.
No han entendido nada de lo que estaba pasando, mal podían aportar soluciones a los graves problemas de los ciudadanos.
España tiene problemas superiores a muchos países europeos que no puede esperar le resuelvan desde fuera.
España necesita un proceso de regeneración total, una nueva Constitución, un nuevo modelo productivo, un nuevo Estado, un nuevo Régimen.
El proceso a poner en marcha es más importante que el que se acometió en 1978, tras dotarnos de una falsa democracia.La mediocridad de los dirigentes actuales, con honrosas excepciones, les inhabilita para dirigir este proceso de transformaciones globales que hoy necesita España.
Continuar con los procesos de independencia es lastrar cualquier posibilidad de transformar España y hacer de ella una Democracia moderna soberana en la que se pueda dar trabajo a su 33% real de Parados.
NO HAY QUE HACER CASO DE MINISTROS Y BANQUEROS MENTIROSOS Y MENOS DE PRESIDENTES DE GOBIERNO QUE ECHAN DIRECTORES DE PERIÓDICOS Y MIENTEN EN EL PARLAMENTO. Tampoco de lidercillos analfabetos.
HAY QUE SALIR DEL EURO Y DE LA ZONA EURO Y SI ES PRECISO DE EUROPA. CREÍMOS QUE ERA NUESTRA SALVACIÓN Y CASI HA ACABADO CON NOSOTROS.
MOVIMIENTO SOBERANÍA RADICAL ESPAÑOLA ,antieuro
Angel Gimeno Marín
20 Octubre 2015